Impatience, c'est la science dans tous ses états. Une émission quotidienne d'une heure, dédiée à la science mais également à l’environnement, à la nature. Nancy Ypsilantis réunit autour d'elle une équipe de journalistes et d'animateurs qui vont partir à la découverte d'un monde sans cesse en mouvement, avec des sujets qui, loin d'être rébarbatifs, étonnent, émerveillent, éventuellement inquiètent, mais qui ne laissent en aucun cas indifférents.
Impatience, c'est la curiosité et l'ouverture. Car la science, loin de s'enfermer, dialogue avec notre quotidien, touche volontiers aux arts et confine parfois à la poésie…
Téléchargez ci-dessous l’indicatif et le générique de l’émission, créés par Water Lilly. Pour enregistrer le fichier MP3, faites un clic-droit ou Pomme+clic sur le lien puis choisissez «Enregistrez la cible sous»: - L'indicatif de l'émission. - Le générique de l'émission.
Extrait de l'affiche de la Semaine du cerveau à Genève. [unige.ch]
Découverte de deux recherches de pointe sur le cerveau et son développement.
La capacité du cerveau à créer de nouveaux neurones et les gènes qui orchestrent sa construction. Explications.
Le premier thème de recherche s'intéresse à quels sont les gènes qui orchestrent la construction du cerveau au cours du développement.
Le groupe de recherche de Denis Jabaudon, du Département des Neurosciences fondamentales de l'Université de Genève, vient d'acquérir un appareil d'ultrason haute résolution. Celui-ci permet d'injecter des gènes dans le cerveau en développement, in vivo, et ainsi de diriger le développement de l'architecture cérébrale, chez des souris.
La deuxième recherche est menée par le groupe du neurobiologiste Nicolas Toni, du Département de biologie cellulaire et de morphologie de l'Université de Lausanne.
Il explore les cellules souches de l’hippocampe et leur fonctionnement dans les processus d’apprentissage et de mémorisation. Il a ainsi montré que le cerveau modifie l'organisation de ses réseaux, et surtout produit de nouveaux neurones, en fonction des expériences vécues par l'organisme.
Michel Ory a découvert la comète P/2008 Q2 Ory [wikipédia]
Découverte de la comète P/2008 Q2 Ory.
Cet objet céleste fait la fierté de l'Observatoire astronomique du Jura.
La comète P/2008 Q2 Ory porte le nom de son découvreur : Michel Ory, le président de la Société jurassienne d'Astronomie.
Ce professeur de physique, astronome amateur, l'a vue pour la première fois l'été dernier, au cours d'une nuit d'observation à l'Observatoire astronomique de Vicques (JU).
Comment découvre-t-on une comète dans le ciel? Quelles différences avec un astéroïde ou une petite planète? Les explications de Michel Ory.
La photosynthèse artificielle pourrait réduire les émissions de CO2 [sylvie thenard / fotolia]
La photosynthèse artificielle pourrait réduire les émissions de CO2? Explications.
La photosynthèse artificielle peut imiter les végétaux pour réduire les émissions de CO2 dans l'atmosphère.
Réduire les émissions de Co2 dans l'atmosphère tout en produisant de l’énergie et/ou des matériaux carbonés, c’est le rêve des scientifiques grâce à la photosynthèse artificielle.
Le carbone est nécessaire à la croissance des plantes. Elles absorbent le carbone pour construire des sucres et des hydrates de carbone nécessaires à leur croissance. C'est la photosynthèse.
De la même manière, des nanorobots carbophages pourraient produire, par photosynthèse artificielle et en utilisant l'énergie solaire, des substances carbonées tel que des hydrocarbures, fibres de carbone, hydrate de carbone etc, c'est-à-dire des matières premières réinjectées ensuite dans le cycle de production.
Si plusieurs laboratoires dans le monde travaillent sur ce concept, il y a encore du chemin de la coupe aux lèvres!
e point sur une technologie qui pourrait à terme permettre d’absorber l'équivalent de l'ensemble des émissions de Co2 dans le monde, avec le Professeur Suren Erkman, de l'Institut de Politiques Territoriales et d'Environnement Humain (IPTEH - UNIL) dans une étude prospective d'Ecologie industrielle.
La semaine du cerveau se déroule à Genève du 15 au 20 mars 2010 [unige.ch]
Le tag émotionnel ou comment nos émotions sont localisées par l’ordinateur.
Grâce aux BCI (Brain Computeur Interface), machine et humain ne font désormais qu’un dans un apprentissage mutuel.
On sait désormais que l’on peut diriger une chaise roulante ou un bras robotique par la seule force de la pensée, ceci grâce aux nombreuses interfaces homme-machine (BCI) et grâce aux progrès faits dans le traitement des signaux.
Ce que l’on sait moins, c’est le "chemin inverse", c’est-à-dire la capacité de nos ordinateurs à intégrer nos émotions. C’est un des pans de recherche mené par l’équipe de Touradj Ebrahimi à l’EPFL.
Impatience accueille Touradj Ebrahimi et Frédéric Dufaux dans le cadre de la semaine du cerveau.
Rendez-vous poétique et téméraire avec la science.
Le titre est une citation d'Henri Michaux (1899-1984).
L'actualité des sciences
Le rendez-vous d'Impatience consacré à l'actualité scientifique.
Chaque semaine, Impatience fouille et passe en revue l'actualité scientifique pour vous en rendre le meilleur en quelques minutes.
Une chronique de Natalie Bougeard.
mercredi 17 mars 2010
Bioscope
Détail de l'affiche du Bioscope. [site officiel]
Découverte d'un parc d'attractions d'un genre un peu particulier, le Bioscope.
Ce nouveau parc de loisirs consacré à l'environnement ouvre ses portes pour le printemps, le 2 avril prochain.
Au Bioscope, pas de souris vieillissante ou de princesse endormie, pas de Gaulois dopé à la potion magique, pas de boutique à tous les coins de rue...
Le bioscope propose de se pencher, en s'amusant, sur les grandes questions environnementales qui agitent le début du XXIe siècle: gestion des déchets, protection des animaux, risques écologiques pour les mers et les océans.
Le bioscope, fermé pendant l'hiver, ouvrira à nouveau ses portes le 2 avril prochain. Préparez vos sorties.
En attendant, visite guidée en compagnie d'Alexia Muller, responsable de la communication du Bioscope.
Rendez-vous poétique et téméraire avec la science.
Le titre est une citation d'Henri Michaux (1899-1984).
Tester les nanoparticules
Comment tester la toxicité de nanoparticules sans rats de laboratoire?
Réponse à travers les recherches d'une équipe au Centre Suisse d'Electronique et de Microtechnique.
Au Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique, une équipe de chercheurs, sous la houlette de Martha Liley, met au point des outils pour tester la toxicité des nanoparticules in vitro.
Grâce à des membranes à base de silicium et de cellules d'intestin, il sera possible de savoir si les nanoparticules traversent la membrane intestinale, et ce sans avoir recours aux tests sur des rats de laboratoires.
Ce projet européen devrait déboucher sur un véritable modèle in vitro du corps humain.
Extrait de la couverture de l'ouvrage "Dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles". [editions plon/fayard]
Trinh Xuan Thuan évoque les galaxies cannibales dans son dictionnaire des étoiles.
Astrophysicien, il est l'auteur du "Dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles", paru aux éditions Plon/Fayard.
A la lettre G de son Dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles, Trinh Xuan Thuan évoque les galaxies cannibales.
Cet astrophysicien américain est professeur d'astronomie à l'Université de Virginie aux Etats-Unis, et aussi chercheur à l'Institut d'Astrophysique de Paris.
Francophone d'origine vietnamienne, il est auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation sur l'univers et les questions philosophiques qu'il pose.
Impatience vous donne rendez-vous avec l'environnement à travers sa revue de presse.
Une chronique d'Adrien Zerbini.
Gènes sauteurs
Certains éléments d'ADN sont capables de se déplacer sur un même brin d'ADN ou sur un autre. [marc hericher / fotolia]
Certains gènes se déplacent et se multiplient dans le génome sans raison apparente.
Explications en compagnie de Denis Duboule, spécialiste de la génétique du développement.
Certaines portions de l'ADN se déplacent et se multiplient dans le génome sans raison apparente, en créant des mutations beaucoup plus nombreuses que les mutations spontanées.
Directeur du Pôle de recherche national Frontiers in Genetics et généticien, Denis Duboule est fasciné par la structuration du corps. Il s'est penché sur ces "gènes sauteurs" pour tenter de lever le voile sur le mystère du développement des serpents.
Y aurait-il un lien entre le fait que les serpents se développent presque sans limite et d'éventuelles multiplications anarchiques de leur gènes architectes?