Actrice, chercheur, sportive, photographe, auteur, philosophe, infirmière, dessinateur, star, banquier, vigneronne, glandeur, poétesse, polémiste, mondain, demi-mondaine, humoriste, agricultrice, ingénieur, horloger, politicienne… Toutes et tous ont une image publique, ce « bon profil » que l’on présente au photographe.
En prenant le temps de la découverte, au delà du cliché et des apparitions furtives, A première vue... vous propose du lundi au jeudi de 13h à 14h, une rencontre-portrait avec celles et ceux qui font l’actualité.
Dorian Rossel présente la pièce "Soupçons", dont il signe la mise en scène.
A voir jusqu'au 21 février à la Comédie de Genève, les 25, 26 et 27 février au TPR à La Chaux-de-Fonds.
Soupçons est une pièce librement adaptée de Un coupable idéal, d'un
documentaire du réalisateur français Jean-Xavier de Lestrade qui lui a valu un
Oscar en 2002.
L'histoire
Décembre 2001, Caroline du Nord: une femme est
retrouvée morte en bas de l’escalier de son manoir. Crime ou accident? Son
mari, un écrivain célèbre, est aussitôt accusé de meurtre.
Une machine
judiciaire imparable se met en marche. Où est le vrai? Où est le faux? Où
commence la fiction et où s’arrête la réalité? L’écrivain est-il la victime ou
le monstre?
La presse s’empare de l’affaire. Les pistes se brouillent. Au-delà
du procès et du fait divers, ce qui fascine ici, c’est la transformation d’un
fait en croyance, d’une croyance en récit et d’un récit en réalité. Ou
l’inverse.
"Plus qu’une adaptation, cette pièce est une réflexion
sur les mystères de la nature humaine" [Source: Les quotidiennes].
Détail de la couverture de "Daniel Aeberli, 40 ans de peinture". [éditions infolio]
L'artiste neuchâtelois Daniel Aeberli fête ses 40 ans de peinture.
Les éditions InFolio publie "Daniel Aeberli, 40 ans de peinture", 300 pages pour célébrer cet anniversaire.
Retraçant le parcours pictural de l'artiste, l'ouvrage
réunit 120 toiles. Les textes sont signés Patrice Allanfranchini et les photos
Joël von Allmen.
"Quittant l'Université où il étudiait les sciences
économiques, Daniel Aeberli – né
en 1947 à Neuchâtel - s'aventure très tôt dans l'univers de la peinture.
Il suit
les cours de l’Académie Maximilien de Meuron, y devenant lui-même rapidement
enseignant. Très vite pourtant, il abandonne son poste pour se consacrer
entièrement à son art.
Son premier atelier était une boucherie désaffectée;
celui d’aujourd’hui, un ancien pressoir! Ces lieux clos ne l’ont jamais empêché
d’être un peintre de lumière et d’espace bien que ses paysages d’ici et
d’ailleurs soient entièrement travaillés sous l’éclairage d’un néon.
Tout en
s’inspirant de la nature qu’il arpente quotidiennement au cours de longues
balades avec ses chiens, il ne cherche jamais à la restituer fidèlement. Pour
lui, elle est concept et prétexte à la peinture.
Toute en nuance et en
subtilité, les toiles d’Aeberli évoquent des lieux connus mais en même temps
imaginaires que chacun peut s’approprier au gré de sa propre sensibilité." [site
éditeur]
Rencontre avec le pianiste français Alexandre Tharaud, de passage en Suisse.
Il est en concert au Victoria Hall de Genève, le 11 février, et à l'Heure Bleue à La Chaux-de-Fonds le 19 février.
Né en 1968, Alexandre Tharaud est issu d'une
famille d'artistes: mère danseuse, père baryton, grand-père violoniste.
Considéré comme l'un des "grands" de sa génération, il a signé de nombreux CD
chez Harmonia Mundi, avant de publier Chopin. Journal intime, chez Virgin
Classics en novembre dernier.
Son répertoire s'étend de Jean-Sébastien Bach
aux modernes (Mauricio Kagel notamment), avec une certaine prédilection pour
Emmanuel Chabrier et Francis Poulenc.
A l'occasion de la sortie de Chopin. Journal intime, Alexandre Tharaud
déclare:
"Chopin est plus que tout autre le compositeur qui a marqué et
accompagné les étapes de ma vie. Plusieurs de ses œuvres me ramènent
indéfectiblement à tel événement ou telle rencontre. J'ai voulu les réunir dans
un seul et même programme tel un album de souvenirs
personnels".
Détail de la couverture de "Les disparues de Vancouver". [éditions grasset]
La romancière Elise Fontenaille publie chez Grasset "Les disparues de Vancouver".
Ce roman très rude paraît dans la collection "Ceci n'est pas un fait divers".
"Pourquoi sortir l'affaire des disparues de Vancouver au
moment des Jeux olympiques? Parce qu'elle en est le négatif absolu… D'un côté,
les cimes, la blancheur, la glace, l'exploit, la vitesse, les corps vainqueurs,
venus du monde entier, ce que Vancouver veut montrer au moment, une image rêvée…
De l'autre, la noirceur, un gouffre au cœur de la ville, les corps vaincus,
détruits, drogués, les Indiennes, l'échec, la mort, tout ce que l'on voudrait
cacher" (Elise Fontenaille)
L'histoire
A Vancouver, dans les années 80, les prostituées du
downtown eastside disparaissent.
Soixante-neuf déjà. Mais qui se soucie du sort de ces filles qui vendent leur
corps pour un peu d'héroïne?
Un livre très rude qui se fonde sur un fait
réel.
L'auteure:
Elise Fontenaille est née en 1960 à Nancy. Elle suit des
études de sociologie et devient journaliste à Vancouver au Canada, puis à Paris.
En 1997, elle se concentre sur l’écriture avec un premier roman publié chez
Grasset, La gommeuse.
Depuis,
elle a signé notamment Le Palais de la
femme (1999), Demain les filles
on va tuer papa (2001), L'enfant
rouge (2002), Brûlements (2006), Unica (2007), L'aérostat (2008) Un koala dans la tête
(2009).